Archive de l’étiquette lycée

ParFranceInsoumise94000

Des moyens pour l’école, c’est urgent !

La France insoumise de Créteil apporte tout son soutien aux personnels enseignants et aux parents d’élèves qui revendiquent plus de moyens humains dans les écoles, collèges et lycées du Val de Marne et qui se sont rassemblés mercredi devant les services de l’Education Nationale à Créteil. Depuis septembre, les conditions déjà d’ordinaire difficiles sont encore plus dégradées par la crise sanitaire. Les absences, accentuées par la Covid-19, ne sont que trop peu remplacées.

Les enseignants présents sont non seulement exposés au risque de contamination mais ils doivent aussi composer avec un protocole sanitaire très contraignant et les absences de leurs collègues non remplacés. Nous déplorons le manque constant d’écoute et de dialogue avec les services académiques ainsi que l’absence manifeste de moyens suffisants pour l’école, encore plus criante en période de crise sanitaire.

Alors que le ministre Blanquer entretient des liens douteux avec certaines associations lycéennes fantoches pour lesquels la France Insoumise demande une enquête indépendante, les enseignants et les élèves attendent les recrutements en nombre de professeurs, d’assistants d’éducation, d’auxiliaires de vie scolaire, d’assistantes sociales, de médecins, psychologues scolaires… pour que les élèves bénéficient d’un enseignement et d’un accompagnement digne, porteur de réussite scolaire et d’épanouissement personnel.

Créteil, le 7 décembre 2020

ParFranceInsoumise94000

Après la rentrée de la Toussaint, les élèves, leurs familles et tous les personnels des écoles demandent un protocole sanitaire protecteur et clair…

C’est dans un émoi indescriptible qu’a eu lieu la reprise des vacances de la Toussaint pour les enseignants, et les autres personnels de l’Éducation Nationale à Créteil comme partout en France. De la maternelle au lycée ils ont été mobilisés par un mouvement très suivi de révolte contre les conditions de rentrée.

Mobilisés d’abord par l’impréparation et le retour en arrière du ministre sur les 2h banalisées le lundi matin pour pouvoir préparer dignement l’hommage à Samuel Paty, hommage qui consistait en une minute de silence et la lecture de la lettre de Jaurès (tronquée d’un passage qui dérangeait M. Blanquer, ce qui était déjà inacceptable).

Mobilisés ensuite par le soi-disant protocole sanitaire renforcé: alors que de manière totalement absurde les librairies entre autres ont été déclarées lieux de possible diffusion du virus et fermées, on a voulu nous faire croire qu’il n’y avait aucun risque de contamination dans des couloirs et des cantines bondés et des cours à 35 élèves (bon nombre de photos illustrant ce scandale ont été diffusées sur les réseaux sociaux afin d’éveiller une prise de conscience du grand public, avant d’être tardivement relayées par les grands médias) et ce au détriment de la santé des élèves, de leurs familles, des 800000 enseignants, et de tous les personnels de l’éducation. Santé qui a pourtant été mise sérieusement en danger dans ce qui n’allait pas manquer de devenir de gigantesques foyers de contamination.

Ulcérés par ces deux états de faits, dès le dimanche veille de rentrée et en visioconférence pour beaucoup d’enseignants, puis en AG très suivies dès le lundi à 8h une grande partie des établissements est entrée en grève reconductible très suivie et parfois en droit de retrait (soutenue par les parents d’élèves et parfois implicitement par les chefs d’établissement) avec la demande d’embauche de plus de personnels de service pour assurer les conditions d’hygiène (à commencer par le remplacement des agents malades ou cas contacts, très nombreux) et l’instauration de demi groupes pour limiter la quantité d’élèves présents dans les écoles, collèges, lycées.

Des courriers formulant ces exigences sont partis à destination du Recteur, pour exiger que dans les établissements scolaires soient mis en place les protocoles et mesures sanitaires imposés partout ailleurs, exception faite des transports, on voit bien là que le but était que les gens qui ne peuvent pas télétravailler puissent se rendre au travail et que leurs enfants soient gardés quel-qu’en fût le coût pour la santé de nos concitoyens !

A condition qu’une partie de l’enseignement soit effectuée en distanciel le Ministre a accepté au bout de 4 jours de fronde la mise en place de demi groupes, mais uniquement en lycée (ce qu’il avait pourtant annoncé en mai, pour ensuite nier le risque de seconde vague, et nier le fait que la transmission du virus est très corrélée à la fréquentation des établissements scolaires).

C’est un premier pas, mais c’est totalement insuffisant !

Les écoles et les collèges doivent pouvoir aussi bénéficier de ces mesures qui sont un minimum pour éviter la catastrophe.

En conséquence une grève sanitaire mardi 10/11 et un regroupement devant le ministère ainsi que devant la DASEN le matin ont été très suivis par les enseignants, les AESH, les agents territoriaux (40% de grévistes dans les écoles et collèges selon les syndicats, moins dans les lycées). Avant cela une assemblée départementale en visioconférence avait totalisé 156 participants, avec les mêmes mots d’ordre que lors des débrayages de la semaine de reprise.

LA FI de Créteil soutient le mouvement, plus que légitime, de protestation du corps enseignant et de tous les personnels de l’ Éducation Nationale et des territoriaux. Nous demandons un protocole sanitaire protecteur pour les élèves, leurs familles et tous les personnels qui travaillent dans les écoles, avec un cadre national clair pour assurer l’égalité des élèves.

ParFranceInsoumise94000

Bis repetita… Nouvelle agression d’un professeur lundi à Branly

Après la nouvelle agression d’un professeur lundi à Branly de Créteil, les insoumis.e.s de Créteil expriment leur solidarité au professeur victime de cette agression lundi 19 et ils renouvellent leur soutien aux enseignants de l’établissement. Ils rappellent le blocage du lycée lundi 12 novembre où enseignants et parents d’élèves demandaient un poste de CPE, supprimé à la rentrée, un poste d’infirmière resté vacant et un poste de prof d’électrotechnique toujours non pourvu. Ils dénonçaient également le délabrement des locaux. Quand seront-ils enfin entendus ?

ParFranceInsoumise94000

Ce sont des moyens dont l’école a besoin, pas de policiers !

En ce jour de grève dans l’Éducation nationale, le lycée Édouard Branly de Créteil a été bloqué pendant la matinée. Enseignants et parents d’élèves se sont réunis devant les portes de l’établissement pour dénoncer le manque de moyens.

Depuis le début de l’année, un poste de CPE a été supprimé.

Enseignants et parents avaient obtenu un demi-poste l’année dernière suite à une forte mobilisation, mais celui-ci n’a pas été renouvelé après l’été. Le poste d’infirmier est toujours vacant depuis que la personne a été mutée alors que l’on sait que son rôle de prévention est crucial pour les lycéens. Enfin, un poste de professeur d’électrotechnique n’a pas été pourvu : les élèves de ce lycée professionnel ne peuvent donc pas poursuivre normalement leur scolarité ni préparer leurs examens.

Les enseignants et parents d’élèves rappellent également le délabrement des locaux et notamment la prolifération de champignons dans un bâtiment. Ils ont interpellé la région à ce sujet.

Au-delà de la question des moyens, il s’agit aussi de mobiliser contre la réforme de l’enseignement professionnel qui entraînera la baisse drastique des heures d’enseignement de français (-15%), de maths (-13%) et la suppression de la deuxième langue vivante.

La France Insoumise de Créteil soutient les lycéens, parents d’élèves et enseignants dans leur lutte : ce sont des moyens dont l’école a besoin, pas de policiers !

ParFranceInsoumise94000

Agression d’une enseignante au lycée Edouard Branly…

Déclaration de Créteil Insoumise…

La France Insoumise de Créteil condamne fermement l’agression d’une enseignante au lycée Edouard Branly de Créteil. Nous tenons à lui exprimer notre solidarité.

Nous n’oublions pas la mobilisation des enseignants pour conserver le troisième poste de Conseiller Principal d’Education au lycée Branly en mars dernier. En effet, nous considérons que le manque de moyens favorise les violences à l’école : combien de postes d’infirmières, médecins scolaires, conseillers principaux d’éducation (CPE), psychologues, assistantes sociales, assistants d’éducation (AED), d’accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH) ont été supprimés ou non remplacés dans les établissements ? Ce sont 8000 CPE qu’il faudrait recruter et former pour combler les quinquennats de Sarkozy et Hollande. Et l’annonce de suppression de 2600 postes dans le secondaire par Blanquer ne fera qu’empirer la situation.

De plus, face aux tentatives d’instrumentalisation de cette agression par la droite et l’extrême droite à Créteil, nous dénonçons le manque de considération des enseignants et le peu de valeur accordée aux connaissances qu’ils transmettent, ce qui a conduit aujourd’hui de jeunes gens à penser qu’ils peuvent les menacer violemment. Comment le ministre Blanquer peut-il sérieusement dire qu’il faut « remettre de l’ordre » alors qu’il est un acteur zélé des contre-réformes misent en œuvre pour détruire l’éducation nationale ? L’idée défendue aujourd’hui par Blanquer et Castaner de placer des policiers dans les établissements scolaires instaure implicitement un état de guerre. L’école ne doit pas être en guerre contre les élèves mais les élever au rang de citoyen.

Dans ce contexte difficile, nous appelons les parents d’élèves et les enseignants à se fédérer et lutter ensemble contre une politique dont les premières victimes sont nos enfants.

La tribune des profs du lycée de Créteil: « Notre lycée ne se résume pas à ces images »

Vidéo de Paul Vannier (orateur national FI) et la présidente de la FCPE 94 Nageate Belahcen invités le 22 octobre sur LCP pour évoquer l’agression à Branly mais aussi plus largement les violences à l’école.

ParKarma-φ

Exigeons la régularisation des lycéens sans papiers !

Ils étaient deux cents camarades devant la préfecture du Val-de-Marne pour exiger la régularisation des lycéens sans papiers.

Mercredi 6 juin 2018. Pour certains, le bac qui approche à grand pas n’est pas l’enjeu du moment. Pourtant, ces lycéens qui suivent leur scolarité depuis plusieurs années en France sont des élèves consciencieux. Mais tandis que leurs camarades se démènent pour décrocher une place à la fac, eux se battent contre la préfecture pour obtenir le droit de rester en France.

Des enseignants, des camarades de classe, mais aussi des militants du Réseau éducation sans frontière (RESF) et de la France insoumise et de la Cimade étaient massées ce mercredi devant la préfecture de Créteil.

ParKarma-φ

Mobilisation contre les mesures d’expulsion des élèves sans papiers dans le 94

Cet après-midi, les militants de la France Insoumise de Créteil étaient mobilisés afin que la Préfecture cesse immédiatement ses mesures de renvois du territoire des lycéens sans papiers du Val de Marne. A l’appel du RESF, une manifestation était organisée devant le siège de la Préfecture à Créteil. Nous étions là dès le début pour féliciter les lycéens pour leur mobilisation. Nous avons profité de l’occasion afin de les sensibiliser sur les réformes en cours concourant à créer un lycée de l’inégalité et sur les propositions de la France insoumise pour créer un Lycée de la Liberté.

Enfin, l’un d’entre nous à prit la parole pour exprimer notre soutien aux jeunes lycéens et a invité les lycéens demandeurs à se faire connaitre via sosparcoursup.franceinsoumise@gmail.com et sur Twitter @UPEC_FI.

ParAbi Shimura

Pour leur devenir, les lycéen-nes de Créteil s’interrogent sur la « SÉLECTION » de l’accès à l’université

Ces derniers temps la France Insoumise s’affiche aux alentours des lycées de Créteil afin d’informer la population des enjeux de la la « Loi Vidal » et de Parcoursup avec lesquels le gouvernement Macron décide coûte que coûte de fragiliser l’accès à l’université.

En effet, dorénavant ce seront bien les universités qui vont sélectionner les bacheliers en fonction de leurs notes, de leur conseil de classe, de leur lycée d’origine (carte des universités en prime), … Seuls les meilleurs dossiers (sur Parcoursup), tout en tenant compte de la réputation de leur lycée, seront autorisés à aller à l’université, mais pas à toutes ! Un étudiant d’un lycée de Créteil ne pourra donc prétendre de rentrer à la prestigieuse université « Paris Descartes » par exemple.
On appelle cela de la « méritocratie ». Le BAC seul ne sera donc plus la seule donnée permettant d’accéder à son choix d’étude ou d’université. Une vidéo de la France Insoumise a été mis en ligne pour plus de détails.

Le 3 mai, un départ groupé était organisé partant du métro « Créteil – Pointe du lac » (ligne 8) en direction de la manifestation « grève dans l’éducation » à Montparnasse, pour rejoindre le cortège des cheminots à l’École militaire (place Joffre).
Ce dernier a été un succès : participation importante des lycéen-nes, des étudiant-es et des enseignant-es d’Ile-de-France qui n’ont pas hésité à agir en bloquant ou en occupant leurs établissements afin d’exiger le retrait pur et simple des lois « Vidal » (lois pour la sélection).

Les lycéen-nes de Créteil restent encore « attentistes ». Ils temporisent et veulent savoir s’ils vont pouvoir accéder ou non à leur choix d’université donc de leur choix d’avenir.
La France Insoumise de Créteil alerte sur les méfaits de ces lois « Parcoursup, ORE, etc » qui engendreront d’avantage d’inégalités. Elle continuera donc à agir pour que les lycéen-nes prennent conscience de ce qui va arriver, à savoir « la sélection ».

La France Insoumise réclame que la construction d’universités et de lycées soit engagée en urgence, et que tous les lycéen-nes ayant obtenu leur BAC puissent accéder à l’université de leur choix sans sélection. Le BAC seul doit rester la porte d’accès à l’université.

Nous sentons que les lycées de Créteil commencent à entrer en ébullition. Reste à savoir s’ils vont se mobiliser avant d’essuyer un échec en recevant une réponse négative à leurs souhaits dans Parcoursup. Combien de temps encore avant qu’ils/elles passent à l’action ?


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