Archive de l’étiquette Créteil

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Scandale, ils veulent enlever la greffe cardiaque de Mondor !

Scandale, ils veulent enlever la greffe cardiaque de Mondor !

L’Hôpital Henri Mondor est de nouveau attaqué… Déjà en 2011, l’ARS (Agence Régionale de Santé) voulait fermer la chirurgie cardiaque de l’hôpital Henri Mondor. C’était sans compter sur la mobilisation des usagers, des élus politiques, des personnels soignants. Une pétition du comité de vigilance de l’hôpital a obtenue plus de 100 000 signatures et le projet avait été abandonné.

Revanchard, l’ARS et Martin Hirsch, Directeur Général de l’APHP, valide aujourd’hui la délocalisation de la greffe cardiaque sur l’hôpital de la Pitié Salpêtrière par la création d’un bi-site. Ils confirment : tout pour Paris, rien pour les banlieues !!!!

Les conséquences pour notre hôpital Henri Mondor sont plus que catastrophiques. Cette décision fragilise sérieusement la complémentarité Soins-Recherche-Enseignement qui constitue la force de cet hôpital.

En 2018, la FI soutenait le combat auprès des personnels soignants et usagers afin de sauver la greffe hépatique. Nous avions malheureusement perdu et pressentions les conséquences en cascade qui adviendraient. La volonté de délocaliser la greffe cardiaque en est clairement une.

A la veille de l’ouverture du bâtiment RBI, dans un contexte de pandémie internationale, la stratégie qui consiste à affaiblir et à fragiliser l’offre de soins de notre département est irrationnelle, et vient percuter frontalement le plan Régional de Santé en Île-de-France.

Afin de stopper ce scénario mortifère, la FI demande au ministre de la santé l’arrêt de cette délocalisation, demande un rendez-vous avec le directeur de l’ARS et appelle les élus du département et les usagers à soutenir et rejoindre les personnels soignants et leurs organisations syndicales dans ce combat contre l’injustice sanitaire et la politique de terre brûlée du gouvernement.

Tous ensemble sauvons l’hôpital !

Créteil, le 15 janvier 2021


Co-distribution Sud, PC et FI sur le marché de Créteil (17-01-2021)

A la veille d’échéances électorales départementales et régionales importantes, il est primordial que tous ensemble (élus, acteurs des mouvements sociaux, militants des partis politiques et usagers) nous nous mobilisions pour défendre l’hôpital public et empêcher la fermeture de la transplantation cardiaque à Henri Mondor.

Communiqué de la Coordination de Vigilance du GHU Henri Mondor / Albert Chenevier / Émile Roux

Le département inquiet interpelle le ministre

A lire aussi, l’article de 94Citoyens : « Suppression de la greffe cardiaque à l’hôpital Mondor de Créteil ».

ParFranceInsoumise94000

Devoir d’humanité : il faut trouver des solutions d’hébergement et de scolarisation pour le bidonville de l’Échat

Depuis plusieurs semaines, des habitations de fortune se sont installées en bordure de la RD19, à l’angle de la rue Viet et de l’embranchement de l’A86, dans le quartier de l’Échat. Elles abritent environ 20 adultes et 20 enfants dans des conditions difficiles.

Créteil a une tradition d’accueil de longue date et la solidarité est déjà à l’œuvre pour soutenir ces habitants précaires qui doivent supporter des températures de plus en plus froides. Nous sommes en particulier inquiets pour la santé des enfants présents dans ce campement.

Nous demandons que les pouvoirs publics ouvrent un vrai dialogue avec ces cristoliens de passage. Il faut en urgence une aide humanitaire immédiate. Des solutions de logement doivent être trouvées en concertation avec les familles. Une scolarisation des enfants s’impose et un accompagnement social doit être mis en œuvre.

Toute évacuation par la contrainte ne serait qu’un échec de l’État dans sa politique d’accueil que lui impose les traités internationaux. La France insoumise de Créteil sera vigilante pour s’assurer que des solutions soient trouvées pour les habitants de ce bidonville.

Créteil, le 10 décembre 2020

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Clémentine Autain et Paul Vannier, chef·fes de file de La France insoumise, pour les élections régionales en Île-de-France

« Le Comité électoral de La France insoumise s’est réuni le dimanche 29 novembre 2020 pour commencer à désigner ses chef·fes de file pour les élections régionales, suite aux propositions faites par les équipes régionales de campagne. Pour nos régions, l’urgence appelle à un bouclier social et sanitaire ; à la bifurcation écologique pour sauver notre écosystème et créer de nouveaux emplois ; et à la démocratisation de nos collectivités territoriales pour en faire de véritables outils de l’émancipation populaire. Nos chef·fes de file porteront au plus haut ce programme et favoriseront la poursuite des discussions avec toutes les forces qui souhaiteront se fédérer autour de ces causes communes. » (Plus de détails sur le site de La France insoumise)

Les candidats et les militants de Créteil Insoumise sont ravis d’être aux côtés de Clémentine Autain et Paul Vannier, chef·fes de file de La France insoumise, pour les élections régionales en Île-de-France. Ensemble, mettons fin au règne de Pécresse !

« Je suis très heureuse d’avoir été désignée par les Insoumis pour emmener une liste de large rassemblement aux élections régionales d’Île-de-France, en binôme avec Paul Vannier. » (Clémentine Autain) https://idfpopulaire.fr/

Clémentine Autain, députée LFI : « l’hypermarché est un modèle de société qui n’est pas tourné vers ce qui peut nous rendre libres » – France Culture

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Des moyens pour l’école, c’est urgent !

La France insoumise de Créteil apporte tout son soutien aux personnels enseignants et aux parents d’élèves qui revendiquent plus de moyens humains dans les écoles, collèges et lycées du Val de Marne et qui se sont rassemblés mercredi devant les services de l’Education Nationale à Créteil. Depuis septembre, les conditions déjà d’ordinaire difficiles sont encore plus dégradées par la crise sanitaire. Les absences, accentuées par la Covid-19, ne sont que trop peu remplacées.

Les enseignants présents sont non seulement exposés au risque de contamination mais ils doivent aussi composer avec un protocole sanitaire très contraignant et les absences de leurs collègues non remplacés. Nous déplorons le manque constant d’écoute et de dialogue avec les services académiques ainsi que l’absence manifeste de moyens suffisants pour l’école, encore plus criante en période de crise sanitaire.

Alors que le ministre Blanquer entretient des liens douteux avec certaines associations lycéennes fantoches pour lesquels la France Insoumise demande une enquête indépendante, les enseignants et les élèves attendent les recrutements en nombre de professeurs, d’assistants d’éducation, d’auxiliaires de vie scolaire, d’assistantes sociales, de médecins, psychologues scolaires… pour que les élèves bénéficient d’un enseignement et d’un accompagnement digne, porteur de réussite scolaire et d’épanouissement personnel.

Créteil, le 7 décembre 2020

ParFranceInsoumise94000

Après la rentrée de la Toussaint, les élèves, leurs familles et tous les personnels des écoles demandent un protocole sanitaire protecteur et clair…

C’est dans un émoi indescriptible qu’a eu lieu la reprise des vacances de la Toussaint pour les enseignants, et les autres personnels de l’Éducation Nationale à Créteil comme partout en France. De la maternelle au lycée ils ont été mobilisés par un mouvement très suivi de révolte contre les conditions de rentrée.

Mobilisés d’abord par l’impréparation et le retour en arrière du ministre sur les 2h banalisées le lundi matin pour pouvoir préparer dignement l’hommage à Samuel Paty, hommage qui consistait en une minute de silence et la lecture de la lettre de Jaurès (tronquée d’un passage qui dérangeait M. Blanquer, ce qui était déjà inacceptable).

Mobilisés ensuite par le soi-disant protocole sanitaire renforcé: alors que de manière totalement absurde les librairies entre autres ont été déclarées lieux de possible diffusion du virus et fermées, on a voulu nous faire croire qu’il n’y avait aucun risque de contamination dans des couloirs et des cantines bondés et des cours à 35 élèves (bon nombre de photos illustrant ce scandale ont été diffusées sur les réseaux sociaux afin d’éveiller une prise de conscience du grand public, avant d’être tardivement relayées par les grands médias) et ce au détriment de la santé des élèves, de leurs familles, des 800000 enseignants, et de tous les personnels de l’éducation. Santé qui a pourtant été mise sérieusement en danger dans ce qui n’allait pas manquer de devenir de gigantesques foyers de contamination.

Ulcérés par ces deux états de faits, dès le dimanche veille de rentrée et en visioconférence pour beaucoup d’enseignants, puis en AG très suivies dès le lundi à 8h une grande partie des établissements est entrée en grève reconductible très suivie et parfois en droit de retrait (soutenue par les parents d’élèves et parfois implicitement par les chefs d’établissement) avec la demande d’embauche de plus de personnels de service pour assurer les conditions d’hygiène (à commencer par le remplacement des agents malades ou cas contacts, très nombreux) et l’instauration de demi groupes pour limiter la quantité d’élèves présents dans les écoles, collèges, lycées.

Des courriers formulant ces exigences sont partis à destination du Recteur, pour exiger que dans les établissements scolaires soient mis en place les protocoles et mesures sanitaires imposés partout ailleurs, exception faite des transports, on voit bien là que le but était que les gens qui ne peuvent pas télétravailler puissent se rendre au travail et que leurs enfants soient gardés quel-qu’en fût le coût pour la santé de nos concitoyens !

A condition qu’une partie de l’enseignement soit effectuée en distanciel le Ministre a accepté au bout de 4 jours de fronde la mise en place de demi groupes, mais uniquement en lycée (ce qu’il avait pourtant annoncé en mai, pour ensuite nier le risque de seconde vague, et nier le fait que la transmission du virus est très corrélée à la fréquentation des établissements scolaires).

C’est un premier pas, mais c’est totalement insuffisant !

Les écoles et les collèges doivent pouvoir aussi bénéficier de ces mesures qui sont un minimum pour éviter la catastrophe.

En conséquence une grève sanitaire mardi 10/11 et un regroupement devant le ministère ainsi que devant la DASEN le matin ont été très suivis par les enseignants, les AESH, les agents territoriaux (40% de grévistes dans les écoles et collèges selon les syndicats, moins dans les lycées). Avant cela une assemblée départementale en visioconférence avait totalisé 156 participants, avec les mêmes mots d’ordre que lors des débrayages de la semaine de reprise.

LA FI de Créteil soutient le mouvement, plus que légitime, de protestation du corps enseignant et de tous les personnels de l’ Éducation Nationale et des territoriaux. Nous demandons un protocole sanitaire protecteur pour les élèves, leurs familles et tous les personnels qui travaillent dans les écoles, avec un cadre national clair pour assurer l’égalité des élèves.

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Pour une régie publique de l’eau à Créteil, c’est maintenant !

Pour une régie publique de l’eau à Créteil, c’est maintenant !

Une procédure, menée par l’établissement public territorial Grand Paris Sud Est Avenir (GPSEA), est en cours pour désigner l’entreprise qui réalisera un audit de fin de contrat de la Délégation de Service Public (DSP) de la distribution de l’eau potable à Créteil. Celle-ci arrivera à terme en décembre 2021. L’entreprise désignée devra également suivre la procédure de renouvellement de la DSP de distribution d’eau potable (sous la forme d’une concession).

L’audit doit notamment examiner les points suivants :

  • Une analyse approfondie du contrat et de tous les avenants
  • Une analyse fine des comptes d’exploitation du délégataire
  • Une analyse approfondie des recettes (la structuration des produits et leur évolution au cours du contrat
  • Une analyse approfondie des charges d’exploitation sur la durée du contrat (la structuration des charges d’exploitation et leur évolution au cours du contrat, les zones d’ombres)
  • Une analyse technique et performances du service
  • Les moyens humains et matériels affectés au contrat
  • La qualité du service à l’usager
  • Le patrimoine (un bilan patrimonial du réseau de distribution, des branchements et compteurs)
  • Les indicateurs de performance

Or, alors même que l’audit n’est pas encore réalisé, le territoire du GPSEA missionne une entreprise pour l’accompagner dans la procédure de renouvellement de la DSP de distribution d’eau potable !

Il n’est même pas envisagé la possibilité de passer en régie publique, mode de gestion alternatif et écologique qui a fait ses preuves dans de nombreuses villes telles Grenoble, Nice, Bordeaux, Rennes, Cherbourg, Briançon, Paris. D’autres villes importantes se préparent à passer en régie publique pour permettre une baisse significative des tarifs de l’eau pour les usagères et les usagers (Lyon, Bordeaux, Dijon …).

Nous avions dénoncé pendant la campagne municipale l’omerta sur le sujet, soigneusement entretenue par le maire de Créteil, Monsieur Laurent CATHALA. Aucun mot sur la fin du contrat de la DSP dans son programme et aucun débat démocratique n’a été organisé sur le sujet. Président du GPSEA, il poursuit donc sa politique d’abandon d’un bien commun au profit des intérêts de la multinationale SUEZ, ex LYONNAISE DES EAUX qui détient le marché à Créteil depuis plus de 50 ans. Celle-ci veut continuer à étendre son emprise sur les communes du GPSEA et sur ses élus.

Pourtant, la volonté agressive de VEOLIA, l’autre multinationale du secteur, d’acheter SUEZ devrait alerter sur le processus de financiarisation de l’eau, déjà devenue une marchandise depuis plusieurs années. Cette incertitude devrait conduire à remettre en cause le mode de gestion de la DSP pour ne prendre aucun risque avec un bien vital qui ne peut être soumis aux aléas des marchés financiers.

D’autant qu’il est envisagé de revendre à la découpe la branche eau de SUEZ à un fond d’investissement dénommé MERIDIAM qui n’a aucune expérience dans la gestion de l’eau. Par ailleurs, la gestion de l’eau par VEOLIA dans le cadre du Syndicat des Eaux d’Île-de-France (SEDIF) n’est pas plus vertueuse et de nombreuses communes envisagent leur sortie prochaine du SEDIF.

De plus, nous alertions sur les excédents constatés sur les comptes de SUEZ pour sa gestion à Créteil, qui se chiffre à 575 970 euros d’excédent en 2018 et à 531 980 d’euros en 2017. En 2019, cet excédent a augmenté de 22 % par rapport à l’année précédente pour atteindre 705 580 euros ! Malheureusement, ces excédents ne permettent pas de financer des investissements pour une meilleure qualité de l’eau ou du réseau mais chaque année, ils s’évaporent dans les comptes de la maison mère et dans les dividendes de ses actionnaires !

Enfin, alors que neuf maires du Territoire Grand Orly Seine Bièvre se mobilisent pour mettre en place une régie publique de l’eau, les options sont d’autant plus ouvertes dans le Val-de-Marne.

Aussi, nous demandons que le scénario d’un passage en régie publique à Créteil soit sérieusement étudié par le territoire du GPSEA et qu’en tout état de cause, le dernier mot revienne aux habitantes et habitants de Créteil. Une expertise spécifique doit être menée sur le passage en régie publique de l’eau pour que toutes les options soient sur la table. Nous demandons à Monsieur Laurent CATHALA, maire de Créteil et président du GPSEA, de renoncer à passer en force dans l’opacité la plus totale au niveau du territoire du Grand Paris.

Nous invitons également toutes les personnes soucieuses de l’intérêt général à se rendre sur notre plateforme des « wikileaks » de la DSP de l’eau à Créteil où nous avons publié les documents concernant la gestion de l’eau depuis le début de la DSP en 2007 afin que l’expertise citoyenne nous aide dans ce combat : Les « wikileaks » de la Délégation de Service Public de l’Eau (DSP) de Créteil

L’eau n’est pas une marchandise !

Régie publique de l’eau à Créteil,

pour une gestion démocratique,

écologique et sociale, c’est maintenant !

Créteil, le 25 novembre 2020

Source de l’image de couverture : https://agir.lafranceinsoumise.fr/evenements/4a094393-920b-40b6-9acb-4cc7cd342f87/

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Palais des sports de Créteil, tribune A, tribune B, l’inégalité face au COVID-19

Des études ont montré que la pandémie de COVID-19 touchait d’abord les plus vulnérables d’entre nous, que cela soit pour des motifs de santé ou des raisons sociales.

Lors du match de handball opposant Créteil à Aix-en-Provence au Palais des sports de Créteil le vendredi 16 octobre 2020, la tribune A réservée à certain·e·s, était au trois quart vide avec environ90 personnes. La tribune B ouverte à toutes et tous, avec quasiment la même capacité, était quatre fois plus remplie … C’est une belle illustration de l’inégalité face au COVID-19.

Nous nous réjouissons que le handball à Créteil soit un succès populaire mais la participation aux évènements sportifs doit se faire dans les meilleures conditions sanitaires possibles pour toutes et tous. Or, manifestement, les spectatrices et spectateurs de la tribune B, quand bien même portant le masque et essayant de respecter les distances prescrites, auraient pu être moins exposé·e·s au COVID-19.

Il était possible de réduire la densité des participant·e·s avec une répartition égalitaire sur les deux tribunes. De plus, cette organisation permettrait de répartir les flux entrant et sortant en organisant des accès indépendants aux deux tribunes, limitant les risques de contamination lors des circulations.

Dans un avis du 31 mai 2020, le Haut Conseil de la santé publique préconise d’ailleurs d’«adapter les mesures de prévention aux caractéristiques architecturales des locaux intérieurs en tenant compte des notions de densité de population, de flux de personnes, d’espaces et de volume des locaux

Aussi, en ces temps où la solidarité devrait primer et les privilèges tomber, nous demandons que notamment lors du prochain match du handball du dimanche 25 octobre 2020, le public soit réparti sur les deux tribunes A et B, sans restriction d’accès autre que celles nécessaires à la protection de la santé des spectatrices et spectateurs.

Nous espérons que les élu·e·s de la ville de Créteil qui profitent de la tribune A soutiendront cette proposition de bon sens sanitaire et d’égalité face au COVID-19.

Créteil, le 19 octobre 2020

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Jeudi 15 octobre 2020, manifestons contre le projet du 3ème four de l’incinérateur de Créteil !!!

COMMUNIQUE DU 9 OCTOBRE 2020 DE LA FRANCE INSOUMISE CRÉTEIL

Nous appelons à la manifestation du jeudi 15 octobre 2020 organisée par l’association ALIC contre le projet du 3ème four de l’incinérateur de Créteil (VALOMARNE) qui brûlerait 120 000 tonnes de déchets supplémentaires. RDV 18 h devant l’usine d’incinération !

Ce projet archaïque, polluant et anti-démocratique est soutenu par un front anti-écologique, qui rassemble les maires de LR au PS, au service des intérêts privés de la société SUEZ qui mène la danse.

Les services de la préfecture, qui devraient pourtant servir l’intérêt général, ont déjà préparé un projet d’autorisation. Ils foulent au pied les nombreux avis citoyens et associatifs qui ont montré les solutions alternatives possibles en matière de gestion des déchets. Notre maison brûle mais ils continuent comme avant, cela suffit !

Nous demandons au Préfet du Val-de-Marne de surseoir à sa décision et de recevoir une délégation des opposants à la suite de la manifestation du 15 octobre. Nous souhaitons attirer son attention sur les nombreux problèmes juridiques de cette autorisation qui pourraient nourrir un contentieux important.

Pour notre part, nous défendons :

– un abandon du projet du troisième four,

– une véritable démarche Zéro déchet en réduisant massivement les déchets à la source,

– toujours plus privilégier le tri à l’incinération,

– organiser le tri à la source des bio déchets,

– gestion publique de l’usine d’incinération et réduction progressive de sa capacité à hauteur des besoins de la population des villes adhérentes au SMITDUVM,

– le développement du réseau de géothermie pour alimenter le réseau de chaleur de Créteil.

Créteil et le Val-de-Marne ne sont pas la poubelle de l’Île-de-France !

ParFranceInsoumise94000

Le passage en force… non au troisième four !

Communiqué de La France Insoumise de Créteil

Nous venons d’apprendre que l’enquête publique concernant le projet de Valomarne (incinérateur de Créteil) est prévue du 29 juin au 1er août 2020. Ce projet prévoit en particulier la construction d’un troisième four à Créteil qui brûlera 120 000 T de déchets supplémentaires.

Après une concertation biaisée l’année dernière menée par SUEZ, c’est une nouvelle preuve de la volonté de passer en force avec ce projet polluant et dangereux pour la santé des habitants. En effet, le moment choisi ne permettra pas une large participation des citoyennes et des citoyens alors que la péri ode d’urgence sanitaire n’est pas terminé et que les vacances estivales débutent. C’est une véritable entorse à l’article 7 de la Charte de l’environnement de valeur constitutionnelle : « Toute personne a le droit, dans les conditions et les limites défini es par la loi, d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues par les autorités publiques et de participer à l’élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l’environnement. »

Nous alertons depuis plusieurs mois sur l’existence de ce projet qui est très éloigné de l’intérêt général et d’une véritable politique écologique en matière de gestion des déchets.

Il faut souligner que l’énergie produite par le troisième four sera livrée uniquement au réseau de la Compagnie Parisien ne de Chauffage Urbaine (CPCU) et non au Réseau de Chauffage Urbain de Créteil. En revanche, c’est 100 % des habitant·e·s de Créteil qui subiront les milliers de camions supplémentaires et la pollution atmosphérique ! À quand une étude d’impact sur la santé des habitant·e·s à proximité de l’usine d’incinération.

S’agissant des déchets enfouis dans la région Île-de-France que nous devrions prendre en charge, ils proviennent quasi intégralement de l’activité économique des entreprises. Il faut souligner que la capacité actuelle de l’incinérateur de Créteil couvre largement les besoins la population des villes adhérentes dont Créteil au Syndicat Mixte Intercommunal de Traitement des Déchets Urbains du Val de Marne (SMITDUVM). Dès lors, est-ce à la population de supporter le traitement des déchets économiques ? Créteil et le Val-de-Marne ne sont pas les poubelles de la région Île-de-France, Madame Pécresse, sa présidente, soutenant d’ailleurs ce projet.

Nous demandons à Monsieur Laurent CATHALA, maire de Créteil et candidat pour sa réélection, qu’il intervienne auprès du Préfet pour exiger un report de cette enquête publique. Nous soutenons la demande de l’association ALIC faite au Préfet. Nous appelons également toutes les citoyennes et les citoyens concerné-es à s’informer et à se mobiliser contre ce projet archaïque.

La France Insoumise de Créteil demande :

– un abandon du projet du troisième four,

– une véritable démarche Zéro déchet en réduisant massivement les déchets à la source,

– privilégier le tri à l’incinération,

– tri à la source des bio déchets,

– gestion publique de l’usine d’incinération et réduction progressive de sa capacité à hauteur des besoins de la population des villes adhérentes au SMITDUVM,

– le développement du réseau de géothermie pour alimenter le réseau de chaleur de Créteil.

Retrouvez toutes nos propositions dans le livret « Déchets : nous n’en jetterons plus ! » sur le site de l’Avenir en Commun.

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Au-delà de ces élections, nos projets et nos combats sont plus que jamais d’actualité : communiqué de la liste « Créteil, l’avenir en commun »

Communiqué de la liste conduite par Thomas DESSALLES

À l’issue du premier tour des élections municipales, à Créteil, les listes conduites par Laurent Cathala et Thierry Hebbrecht vont concourir au second tour, le 28 juin prochain.

Nous avons pris acte de ces résultats, obtenus dans un contexte inédit. En effet, ce premier tour, tenu à la veille d’un confinement historique et pendant une crise sanitaire très grave, n’a vu que moins d’un électeur sur trois se déplacer pour exprimer son opinion dans notre ville. Malgré cette catastrophe démocratique qui s’est traduite dans tout le pays, le Président de la République M. Emmanuel Macron maintient le second tour de cette élection le 28 juin.

Dans ce contexte, nous tenons à remercier une nouvelle fois les Cristoliennes et les Cristoliens qui se sont mobilisés et nous ont témoigné leur confiance en apportant leur soutien aux idées fortes que nous défendions dans cette campagne pour la ville de Créteil et ses habitants. Nous nous sommes engagés dans cette élection municipale avec un collectif de citoyens intéressés par l’idée de créer une ville différente : écologique, solidaire, protectrice et donnant toute sa place à l’expression démocratique et à l’épanouissement de chacune et chacun.

En ce sens, nos valeurs et notre projet se différencient en tous points de la vision et des propositions réactionnaires et sécuritaires de la liste de M. Hebbrecht, à l’image de ce que développe son principal soutien Mme Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France : toujours moins d’égalité et d’accès à un confort de vie pour les franciliens et une doctrine ultralibérale empêchant le renforcement des services publics pourtant essentiels à tous, comme nous le rappelle douloureusement la crise actuelle du coronavirus. Sans l’hôpital public et le dévouement des soignants, ce serait sans aucun doute plus de 30 000 morts que nous déplorerions : le gouvernement doit en tirer les conséquences très vite, c’est un de nos combats prioritaires aux côtés des hospitaliers qui étaient en bonne place sur notre liste.

Face à cette droite mortifère, la liste du maire sortant Laurent Cathala est bien placée pour l’emporter et conduire un 8ème mandat successif. Cependant, la gestion immuable de la ville par M. Cathala n’est pas celle que nous souhaitons. Nous nous opposons avec force à sa vision de la ville et ses décisions affectant notre vie quotidienne :

• le projet du 3ème four pour l’incinérateur de Créteil qui brûlera 120 000 tonnes de déchets supplémentaires sans examen des alternatives et dont l’enquête publique a été reportée de manière scandaleuse juste après les élections, en plein mois de juillet,

• le renouvellement sans débat démocratique de la délégation de la gestion de l’eau à SUEZ, entreprise privée, alors que la gestion publique de l’eau permettrait de faire baisser la facture,

• le soutien de la ville à la Cité éducative, laboratoire des expériences du ministre de l’éducation nationale, M. Blanquer, qui ne favorisera pas la réussite de nos enfants,

• le développement de projets immobiliers spéculatifs comme le gratte-ciel « arbre de vie » dans le quartier de l’Échat qui favorisent l’augmentation des loyers et menacent l’identité populaire de notre ville,

• l’agrandissement sans limite de Créteil Soleil et son ouverture tous les dimanches au détriment de la survie des commerces de quartier et de la vie de famille des travailleurs …

Nos désaccords sont donc profonds et nous ne concevons pas la vie politique et démocratique comme l’appropriation du pouvoir par une seule et même personne depuis plus de 40 ans. De plus, l’opportunisme du maire est connu de tous notamment lors de son accession à la présidence de l’établissement public territorial Grand Paris Sud Est Avenir avec les voix de maires de droite. Il n’a pas non plus caché sa sympathie pour le député de la macronie Jean-François Mbaye, élu avec son soutien et l’inertie du PCF et d’EELV de Créteil face à notre candidat, François Cocq.

Ainsi, nous ne souhaitons pas donner de consigne de vote, nous faisons confiance à la responsabilité citoyenne des Cristoliennes et des Cristoliens pour ce second tour des élections municipales. Certains parmi nous s’interrogent sur la décision d’organiser ce scrutin sans possibilité de débat démocratique et s’abstiendront, d’autres voteront blanc pour faire valoir leur droit d’expression, d’autres enfin voteront peut-être pour la moins pire des deux listes. En tout état de cause, nos principes et engagements étant clairs, pas une voix n’ira à la droite.

Au-delà de ces élections, bien évidemment, nos réflexions, nos projets et nos combats sont plus que jamais d’actualité !

Nous continuons à débattre, réfléchir et agir pour construire une alternative démocratique, écologique et sociale à la hauteur des enjeux actuels en priorisant toujours l’humain sur les profits. Notre programme municipal porte cette ambition écosocialiste. Pendant le confinement, des projets ambitieux ont émergé pour changer notre société de fond en comble. Des organisations du mouvement social et écologique ont proposé dans le cadre de l’appel Plus jamais ça, 34 mesures pour une sortie de crise. La France Insoumise a également mis à jour son programme « L’Avenir en commun ».

Les luttes sociales sont porteuses d’espoir à l’image du mouvement mondial contre le racisme et les violences policières, porté par la jeunesse comme pour les marches pour le climat. Au côté des Renault de Choisy, nous nous opposons aussi à la casse sociale en marche dans de nombreux secteurs, encouragée par la politique du gouvernement d’Édouard Philippe qui souhaite que tout continue comme avant !

Dès la rentrée, nous vous donnons rendez-vous lors d’une prochaine assemblée citoyenne, ouverte à toutes et à tous pour reprendre contact après ces mois difficiles et continuer à poser les bases d’un monde plus juste, respectueux de la planète et de l’humanité !

A bientôt !

Créteil, le 19 juin 2020


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