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Tribune de Thomas Dessalles : réquisition immédiate de l’usine Sanofi de Vitry-sur-Seine, il y a urgence ! Levée des brevets, des vaccins pour toutes et tous !

L’un des sites de production désigné pour produire le vaccin de SANOFI contre le COVID-19 est l’usine de Vitry-sur-Seine.

Mais, sous réserve de résultats positifs de phase III et des évaluations réglementaires, le vaccin ne sera disponible qu’à la fin de l’année au plus tôt. Pendant ce temps-là, des centaines de milliers de personnes décèdent dans le monde du COVID-19 et les usines de SANOFI en France ne produisent aucun vaccin contre le COVID-19…

L’objectif pour SANOFI est de prendre une part du marché des vaccins contre le COVID-19 au même titre que les autres multinationales de la pharmacie. C’est une logique de concurrence contraire à la nécessité et l’urgence d’accélérer la vaccination en France et partout dans le monde pour atteindre au plus vite l’immunité collective. En effet, quelle efficacité d’un vaccin si des milliards de personnes dans les pays les plus pauvres n’y ont pas accès ?

L’association Oxfam a calculé en mai 2021 que Pfizer, Johnson & Johnson et AstraZeneca ont versé 26 milliards de dollars à leurs actionnaires au cours des 12 derniers mois. Les vaccins contre le COVID ont fait émerger 9 milliardaires avec une richesse totale supérieure à 19 milliards de dollars. Cette somme correspond à ce qui serait nécessaire pour vacciner l’ensemble de la population dans les pays à faible revenu.

De plus, le programme mondial Covax de don de vaccins est un échec total. Il vise à fournir des vaccins pour couvrir seulement 30 % de la population dans les pays bénéficiaires et n’a même pas été en mesure d’obtenir un approvisionnement suffisant pour atteindre cet objectif insuffisant.

Dès lors, il est urgent d’augmenter les capacités de production en levant les brevets des vaccins permettant de lutter contre la propagation du COVID-19. L’OMS, l’ONU, des centaines d’ONG et même les États-Unis sont favorables à cette mesure ! Pourtant, Emmanuel MACRON bloque obstinément cette option pour défendre les intérêts des multinationales de la pharmacie, notamment SANOFI qui continue à sacrifier les emplois et fermer ses centres de recherche.

Notre députée européenne Manon AUBRY se bat depuis plusieurs mois au parlement européen pour soutenir la levée des brevets. Une nouvelle fois, la question de la levée des brevets sera à l’ordre du jour de l’OMC fin novembre.

Dans cette perspective de levée des brevets qui doit s’imposer au plus vite, l’organisation américaine Knowledge Ecology International a identifié au moins 144 sites de production dans plus de 35 pays qui pourraient contribuer à la production des vaccins anti-COVID-19. L’usine SANOFI de Vitry a été identifiée parmi 5 autres sites de production en France pour contribuer à cet effort en faveur de l’intérêt général humain au niveau mondial.

Aussi, dans notre région Île-de-France particulièrement touchée par la pandémie de la COVID-19 et d’abord dans les quartiers populaires, il faut demander la réquisition immédiate des lignes de production de SANOFI du site de Vitry-sur-Seine. Dès que les brevets seront levés, des centaines de salariés du site de Vitry-sur-Seine peuvent être prêts rapidement pour produire des vaccins en grande quantité, y compris pour contribuer à l’aide internationale.

Ce serait un premier pas vers la constitution d’un pôle public du médicament nécessaire pour produire en France les médicaments indispensables pour nous soigner. Dans le cadre de l’Avenir en Commun, nous défendons avec Jean-Luc MÉLENCHON, candidat de l’Union Populaire à la présidentielle 2022, cette mesure pour faciliter l’égal accès aux traitements, protéger la recherche de la finance et supprimer l’influence des entreprises privées dans les activités médicales et hospitalières. Le pôle public du médicament serait un établissement public en charge d’assurer l’approvisionnement de la France en dispositifs médicaux et la suspension des droits de propriété intellectuelle sur les médicaments afin de permettre de les produire en quantité plus importante en temps de crise.

En attendant de mettre en place notre politique de rupture, il y a urgence à se mobiliser pour la levée des brevets et les réquisitions des sites de production de vaccins ! Nous appelons à faire signer massivement la pétition en ligne qui soutient ces revendications : https://www.change.org/p/emmanuel-macron-sanofi-non-aux-suppressions-d-emploi-en-pleine-crise-sanitaire

Thomas Dessalles, tête de liste de « Créteil, l’avenir en commun »

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Garder le Val-de-Marne à gauche et dégager la droite réactionnaire de Pécresse !

Garder le Val-de-Marne à gauche

et dégager la droite réactionnaire de Pécresse !

Nous souhaitons en premier lieu remercier toutes nos électrices et tous nos électeurs qui se sont mobilisés dans un contexte extrêmement difficile : pandémie toujours menaçante, offensive de l’extrême droite dans la rue et les médias, campagne sécuritaire, licenciements en masse alors que les dividendes des actionnaires du CAC 40 s’élèvent à 51 milliards d’euros cette année, gouvernement incapable de répondre aux aspirations populaires pour une société plus juste, écologique et solidaire…

Dans ce contexte et alors que l’abstention était très forte à Créteil, plus de 75 %, nous progressons de 28 % par rapport aux municipales de l’année dernière en nombre de voix sur l’ensemble de la ville de Créteil dans le cadre des élections départementales. Avec respectivement 9, 38 % et 8, 55 % sur les cantons 7 et 8, nous saluons l’engagement de nos candidat.e.s Béatrice PINAT, Xavier CHEMLA, Marie-Noëlle BERTRAND et Éric TRICOT.

C’est un véritable enracinement de notre force politique qui n’attend pas les élections pour se battre notamment pour la défense de l’hôpital public, pour le maintien des services publics postaux dans tous les quartiers, pour la mise en place d’une régie publique de l’eau, pour la défense des petits commerces, contre le 3ème four de l’incinérateur de Créteil…

Nous sommes aussi conscients de notre responsabilité pour le second tour. Bien sûr nous n’oublions pas que le PS, EELV et le PCF ont fait élire en 2017 un député macroniste sur la 2ème circonscription en n’appelant pas à voter pour le candidat insoumis. Mais au service du peuple, nous appelons à la mobilisation générale pour défendre les politiques du département menées par la majorité de Christian FAVIER, président communiste, en faveur des familles, des collégiens, des personnes en situation de handicap, des précaires… Pour nous c’est clair : pas une voix ne doit aller aux candidats de droite le 27 juin !

S’agissant des régionales, nous sommes fiers de la campagne menée par Clémentine AUTAIN pour pouvoir bien vivre en Île-de-France. Avec 13, 44 % contre 10, 24 % au niveau régional, sa liste se place en 3ème position à Créteil. La liste de rassemblement de la gauche au second tour peut permettre de mettre fin à la politique catastrophique de Valérie PÉCRESSE. Deux candidats cristoliens, engagés sur notre ville, sont représentés sur cette liste du second tour : Thomas DESSALLES et Éric TRICOT.

Pour un plan de relance de 3 milliards d’euros pour le climat et l’emploi local, pour ouvrir des centres de soins dans toute la région, pour dire non à la mise en concurrence des transports et investir dans les transports du quotidien, pour 30 000 places en plus dans les lycées, pour la réduction des déchets et la réutilisation, pour faire respecter la loi SRU sur les logements sociaux dans toutes les villes, nous appelons à voter le 27 juin massivement pour la liste d’union « Écologie, solidarité, évidemment » !

Il faut aussi prendre en compte la crise démocratique majeure que traverse notre pays alors que 2 électeurs sur 3 ne se sont pas déplacés pour voter et que plus de 80 % de la jeunesse n’a pas participé à cette élection. Triste record historique d’une 5ème République à l’agonie … Avec Jean-Luc MÉLENCHON, candidat à l’élection présidentielle de 2022 et notre proposition de 6ème République qui recueille l’adhésion d’une majorité de français, il est grand temps de mettre en place un pouvoir populaire et écologique !

Créteil, le 23 juin 2021

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Le 20 juin 2021 : mobilisation populaire et citoyenne dans les urnes pour bien vivre en Île-de-France et dans le Val-de-Marne !

BIEN VIVRE EN VAL-DE-MARNE ET EN ÎLE-DE-FRANCE !

À CRÉTEIL, DES FEMMES ET DES HOMMES ENGAGÉ.E.S

POUR UN DÉPARTEMENT ET UNE RÉGION

PLUS DÉMOCRATIQUE, JUSTE, SOLIDAIRE ET ÉCOLOGIQUE

Les 20 et 27 juin prochains auront lieu les élections départementales et régionales. La France Insoumise, dans notre département comme au plan régional, ne cesse de s’engager pour le respect de l’être humain, des espèces et de la nature. Elle sera toujours là contre ceux qui veulent diviser les habitant.e.s pour le plus grand profit des plus riches.

La crise actuelle a amplifié les inégalités déjà si criantes dans le Val-de-Marne et en Île-de-France. La poursuite du combat pour un accès à un logement digne pour tous, pour des politiques de solidarité fortes, pour un développement des modes de transports publics et alternatifs, une politique du bien manger et du bien vieillir, pour la préservation de nos terres agricoles, est absolument nécessaire. Dans le Val-de-Marne, les Insoumis.e.s participent pleinement à la politique engagée en ce sens par Christian FAVIER, président du Conseil départemental. Il faut la défendre contre la menace de la droite LR, macroniste et extrême.

Cependant, à Créteil, il faut aussi des élu.e.s véritablement engagé.e.s dans les luttes pour le service public. Le Val-de-Marne est notamment un territoire de santé menacé. Or, nous sommes au côté des hospitaliers qui se battent depuis plus d’un an contre la pandémie de la COVID 19. Nous demandons des lits supplémentaires pour accueillir tous les malades et une amélioration réelle des conditions de travail du personnel.

Les candidat.e.s du PS, appartenant pourtant à la majorité départementale, n’ont rien fait contre la privatisation de lits psychiatriques à Chenevier et ont refusé de soutenir le président du Conseil départemental dans son combat pour le maintien de la greffe cardiaque à l’hôpital Mondor. Nos élu.es continueront quant à eux, à lutter contre le démantèlement de l’hôpital public en toutes circonstances.

C’est pourquoi les groupes d’actions de la France Insoumise de notre ville présentent des candidat.e.s et supléant.e.s pour les élections départementales :

Canton n°7 – Créteil 1 : Béatrice PINAT, Xavier CHEMLA ; Lucille GRAUWET, Anthony PINTO

Canton n°8 – Créteil 2 : Marie Noëlle BERTRAND, Éric TRICOT ; Perrine SOYMIE, Mahmoud ELATMANI

De plus, Béatrice PINAT, Thomas DESSALLES et Éric TRICOT seront présent.e.s au côté de Clémentine AUTAIN sur une liste de rassemblement pour chasser la droite antisociale et anti-écologique de Valérie PÉCRESSE. Ensemble, il est temps de mettre l’égalité au cœur du développement de l’Île-de-France pour pouvoir, enfin, bien vivre dans notre région. Il faut un choc de solidarité !

Nos candidat.e.s cristolien.ne.s veulent participer à cette ambition pour nos territoires.

Nous appelons donc à la mobilisation populaire et citoyenne dans les urnes !

Créteil, le 3 juin 2021

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Non à la casse des services publics, non à la réduction des horaires à La Poste !

À l’appel de la convergence des services publics du Val-de-Marne, des syndicats et des associations de quartiers se battent depuis plusieurs semaines contre la réduction des horaires dans les bureaux de poste qui touche d’abord les plus défavorisés. Les groupes d’action de la France insoumise de Créteil sont engagés à leurs côtés dans cette lutte et se joindront à la mobilisation du mardi 1er juin, 16 h 30, devant la Préfecture pour saisir le Préfet.

C’était déjà le cas devant le bureau de poste de l’Allée du Commerce, puis en faisant signer la pétition dans tous les quartiers de Créteil afin de contester la fermeture de la poste du Mont-Mesly les mercredis après-midis. Les réductions d’horaire concernent la totalité des bureaux de poste de Créteil où près de 2H30 de services sont retirés aux usagers chaque semaine !

La France Insoumise de Créteil s’oppose à cette réduction d’heures sans précédent qui impose aux habitants des quartiers la dématérialisation des documents et de la monnaie. Cette décision de la direction de La Poste, qui doit être mise en place en septembre, ne tient compte ni de la fracture numérique ni du fait que les plus précaires aient besoin de ces services de proximité. Chacun doit pouvoir retirer de l’argent, envoyer un courrier ou un recommandé… près de chez lui !

Il faut également ne pas oublier que ce service public de proximité contribue au maintien du lien social, au dynamisme de la vie de quartier et à la fréquentation des petits commerces qui profitent du passage des usagers aux bureaux de poste.

La direction de La Poste, avec des bénéfices insolents de plusieurs milliards d’euros en 2020, a pourtant décidé de ce recul sans précédent qui va également engendrer des licenciements, en particulier de guichetiers.

La réduction des horaires du bureau de poste de l’Allée du Commerce, alors que le quartier est dans la première phase de l’ANRU, nous fait redouter la validation de sa fermeture. Nous avons même appris qu’il était envisagé de fermer le bureau de Mont-Mesly toute la journée du mercredi dès le 25 octobre 2021. C’est inacceptable et un véritable abandon de ce quartier populaire !

La France Insoumise de Créteil continuera à lutter aux côtés des usagers et des personnels de La Poste. Les 20 et 27 juin prochains auront lieu les élections régionales et départementales. Avec Clémentine Autain et Thomas Dessalles pour l’Île-de-France, Xavier Chemla et Béatrice Pinat dans le canton 7, Marie-Noëlle Bertrand et Éric Tricot dans le canton 8 pour pouvoir bien vivre en Val-de-Marne, votez pour des candidats cristoliens qui s’engagent pour les services publics et pour les plus fragiles pour pouvoir bien vivre à Créteil et en Île-de-France !

Créteil, le 31 mai 2021

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Des moyens pour l’éducation, c’est urgent !

DES MOYENS POUR L’ÉDUCATION, C’EST URGENT !

Les groupes d’action de la France insoumise de Créteil apportent leur soutien aux personnels de l’Éducation nationale et aux parents mobilisés depuis des mois pour obtenir des moyens pour l’école.

Un an après le premier confinement pendant lequel les établissements scolaires ont été fermés, le nombre d’enseignants et d’accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH) est toujours insuffisant et les conditions d’apprentissage des élèves ne cessent de se dégrader.

Le 23 janvier 2021, parents et enseignants ont défilé à Créteil Soleil en chantant « on veut du fric pour l’école publique ! ». Ils dénonçaient notamment le manque de remplaçants dans les classes en primaire : il y en a seulement 160 dans le département alors que 400 sont nécessaires.

Le 19 mars, c’était au tour des enseignants des collèges et des lycées de manifester devant le rectorat de Créteil après l’annonce des dotations horaires globales (DHG) dans les établissements du département. 1000 élèves supplémentaires sont attendus dans les collèges dans le département, mais le rectorat supprime 66 équivalents temps-pleins. Et ce sont seulement trois postes qui seront ouverts pour 3000 élèves supplémentaires.

Concrètement, au collège Simone de Beauvoir de Créteil, il y aura l’année prochaine 58h d’enseignement en moins et donc deux classes fermeront, une 4e et une 3e, alors que l’ouverture d’une classe de 6e était demandée face à l’augmentation du nombre d’élèves. Des classes surchargées, c’est moins de temps et d’attention pour chaque élève et donc des conditions d’apprentissages qui se détériorent… alors que la Covid perturbe au quotidien le bon déroulement des cours depuis un an.

Les manifestations, rassemblements et journées de grève se multiplient mais le rectorat continue à gérer la pénurie de personnels. Le Gouvernement a supprimé 1800 postes dans les collèges et lycées à la rentrée 2021. Dans les écoles, il y a cette année 900 places en moins au concours de professeur des écoles, dont 100 de moins dans l’académie de Créteil qui compte pourtant le plus d’établissements en zone prioritaire avec Versailles.

En pleine pandémie et alors que nous avons plus que jamais besoin d’enseignants, les macronistes choisissent de sacrifier l’avenir de nos enfants. Il faut mettre un terme à cette politique.

Créteil, le 25 mars 2021

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Un coup de poignard dans le coeur de Mondor !

Laurent Cathala, maire et président du conseil hospitalier de territoire GHU HENRI MONDOR a signé un communiqué en ce début d’année avec notamment Martin Hirsch, Directeur général de l’AP-HP, validant une décision lourde de conséquence sanitaire pour les habitant·e·s du Val-de-Marne.

En effet, par un courrier en date du 4 janvier 2021 adressé à l’agence de Biomédecine, Martin Hirsch acte la délocalisation de la transplantation cardiaque de l’hôpital Henri-Mondor au sein de l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière, hôpital en manque d’activité cardiaque.

Dans ce bâtiment parisien, vitrine de l’AP-HP, 4 salles sont dédiées à la chirurgie cardiaque mais à ce jour, seul deux d’entre elles sont en activités.

Alors oui, sur Mondor la greffe était en perte de vitesse sur ces deux dernières années. La raison était donc toute trouvée pour piller Mondor ? C’est en fait une stratégie dûment planifiée car les greffes sont systématiquement retiré de Mondor depuis une dizaine d’année : greffes de visages transférées sur l’Hopital Européen Georges Pompidou (HEGP), transplantation hépatique sur l’hôpital Paul Brousse en 2018.

Au-delà des disciplines d’excellence ce sont aussi les cerveaux qui partent. Cette décision a des conséquences majeures sur la recherche, sur l’enseignement et sur l’offre de soins. Il est très loin le temps où Laurent Cathala défendait l’hôpital public et le combat pour sauver la chirurgie cardiaque mené en 2011.

Déjà, lors de la bataille pour sauver la transplantation hépatique Laurent Cathala se démarquait en remettant la médaille d’honneur à l’ancienne directrice de l’hôpital Mondor pour la remercier de son sabotage. Les hospitaliers de Mondor n’ont pas oublié.

C’est ainsi que de reniement en renoncement à défendre l’hôpital public, les élus PS du conseil départemental ont refusé de voter le vœu présenté par Christian Favier lors de la séance plénière du conseil départemental: « Pour le maintien et le développement du service de chirurgie cardiaque de l’hôpital Henri-Mondor et la défense du service public hospitalier ». Face à l’unanimité pour ce vœu de tous les bords politiques, les conseillers départementaux PS de Créteil ont pleinement assumé ce choix d’abandonner l’excellence et l’autonomie de l’hôpital Mondor…

Incompréhensible pour les personnels hospitaliers de lire que des soignants tout nouvellement élus comme adjoints a la mairie et pour certains, toujours actif à l’hôpital, puissent valider ce pillage et ainsi accélérer la casse d’Henri-Mondor.

Cette logique néolibérale d’abandon des services publics nous la combattons et la dénonçons depuis longtemps. Il est urgent de soutenir la coordination de vigilance ainsi que les personnels pour qu’ils soient reçus par l’ARS et le ministre de la santé.

Défendons notre hôpital public!

CRETEIL, le 2 mars 2021

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Scandale, ils veulent enlever la greffe cardiaque de Mondor !

Scandale, ils veulent enlever la greffe cardiaque de Mondor !

L’Hôpital Henri Mondor est de nouveau attaqué… Déjà en 2011, l’ARS (Agence Régionale de Santé) voulait fermer la chirurgie cardiaque de l’hôpital Henri Mondor. C’était sans compter sur la mobilisation des usagers, des élus politiques, des personnels soignants. Une pétition du comité de vigilance de l’hôpital a obtenue plus de 100 000 signatures et le projet avait été abandonné.

Revanchard, l’ARS et Martin Hirsch, Directeur Général de l’APHP, valide aujourd’hui la délocalisation de la greffe cardiaque sur l’hôpital de la Pitié Salpêtrière par la création d’un bi-site. Ils confirment : tout pour Paris, rien pour les banlieues !!!!

Les conséquences pour notre hôpital Henri Mondor sont plus que catastrophiques. Cette décision fragilise sérieusement la complémentarité Soins-Recherche-Enseignement qui constitue la force de cet hôpital.

En 2018, la FI soutenait le combat auprès des personnels soignants et usagers afin de sauver la greffe hépatique. Nous avions malheureusement perdu et pressentions les conséquences en cascade qui adviendraient. La volonté de délocaliser la greffe cardiaque en est clairement une.

A la veille de l’ouverture du bâtiment RBI, dans un contexte de pandémie internationale, la stratégie qui consiste à affaiblir et à fragiliser l’offre de soins de notre département est irrationnelle, et vient percuter frontalement le plan Régional de Santé en Île-de-France.

Afin de stopper ce scénario mortifère, la FI demande au ministre de la santé l’arrêt de cette délocalisation, demande un rendez-vous avec le directeur de l’ARS et appelle les élus du département et les usagers à soutenir et rejoindre les personnels soignants et leurs organisations syndicales dans ce combat contre l’injustice sanitaire et la politique de terre brûlée du gouvernement.

Tous ensemble sauvons l’hôpital !

Créteil, le 15 janvier 2021


Co-distribution Sud, PC et FI sur le marché de Créteil (17-01-2021)

A la veille d’échéances électorales départementales et régionales importantes, il est primordial que tous ensemble (élus, acteurs des mouvements sociaux, militants des partis politiques et usagers) nous nous mobilisions pour défendre l’hôpital public et empêcher la fermeture de la transplantation cardiaque à Henri Mondor.

Communiqué de la Coordination de Vigilance du GHU Henri Mondor / Albert Chenevier / Émile Roux

Le département inquiet interpelle le ministre

A lire aussi, l’article de 94Citoyens : « Suppression de la greffe cardiaque à l’hôpital Mondor de Créteil ».

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Devoir d’humanité : il faut trouver des solutions d’hébergement et de scolarisation pour le bidonville de l’Échat

Depuis plusieurs semaines, des habitations de fortune se sont installées en bordure de la RD19, à l’angle de la rue Viet et de l’embranchement de l’A86, dans le quartier de l’Échat. Elles abritent environ 20 adultes et 20 enfants dans des conditions difficiles.

Créteil a une tradition d’accueil de longue date et la solidarité est déjà à l’œuvre pour soutenir ces habitants précaires qui doivent supporter des températures de plus en plus froides. Nous sommes en particulier inquiets pour la santé des enfants présents dans ce campement.

Nous demandons que les pouvoirs publics ouvrent un vrai dialogue avec ces cristoliens de passage. Il faut en urgence une aide humanitaire immédiate. Des solutions de logement doivent être trouvées en concertation avec les familles. Une scolarisation des enfants s’impose et un accompagnement social doit être mis en œuvre.

Toute évacuation par la contrainte ne serait qu’un échec de l’État dans sa politique d’accueil que lui impose les traités internationaux. La France insoumise de Créteil sera vigilante pour s’assurer que des solutions soient trouvées pour les habitants de ce bidonville.

Créteil, le 10 décembre 2020

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Des moyens pour l’école, c’est urgent !

La France insoumise de Créteil apporte tout son soutien aux personnels enseignants et aux parents d’élèves qui revendiquent plus de moyens humains dans les écoles, collèges et lycées du Val de Marne et qui se sont rassemblés mercredi devant les services de l’Education Nationale à Créteil. Depuis septembre, les conditions déjà d’ordinaire difficiles sont encore plus dégradées par la crise sanitaire. Les absences, accentuées par la Covid-19, ne sont que trop peu remplacées.

Les enseignants présents sont non seulement exposés au risque de contamination mais ils doivent aussi composer avec un protocole sanitaire très contraignant et les absences de leurs collègues non remplacés. Nous déplorons le manque constant d’écoute et de dialogue avec les services académiques ainsi que l’absence manifeste de moyens suffisants pour l’école, encore plus criante en période de crise sanitaire.

Alors que le ministre Blanquer entretient des liens douteux avec certaines associations lycéennes fantoches pour lesquels la France Insoumise demande une enquête indépendante, les enseignants et les élèves attendent les recrutements en nombre de professeurs, d’assistants d’éducation, d’auxiliaires de vie scolaire, d’assistantes sociales, de médecins, psychologues scolaires… pour que les élèves bénéficient d’un enseignement et d’un accompagnement digne, porteur de réussite scolaire et d’épanouissement personnel.

Créteil, le 7 décembre 2020

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Le vote de la honte de Monsieur le Député Jean-François Mbaye

Monsieur le Député Jean-François Mbaye, député de la deuxième circonscription du Val-de-Marne, a voté en faveur de la proposition de loi sécurité globale le 24 novembre 2020 lors de la première lecture du texte à l’Assemblée nationale. Pourtant, des députés de LREM ont eu le courage de s’opposer à cette proposition de loi liberticide, instaurant une surveillance de masse. Celles et ceux qui « à gauche » n’ont pas appelé à voter pour le candidat de la France insoumise au 2ème tour des législatives regrettent sans doute, en ces temps difficiles, d’avoir pris une telle responsabilité…

En votant ainsi, Monsieur le Député Jean-François Mbaye a ignoré le rappel à l’ordre de l’ONU, la dénonciation de centaines d’organisations ainsi que le rejet massif de cette loi dans le pays. La France rayonne désormais à l’international pour sa répression.

La Défenseure des droits a alerté : « Cette proposition de loi soulève des risques considérables d’atteinte à plusieurs droits fondamentaux … »

Amnesty France a dénoncé : « Cela va faire peser une menace sur toute personne, journaliste, observateur des droits humains, citoyens, qui souhaite filmer la police. »

La France risque de se retrouver cette année sur la liste des pays qui violent la liberté de la presse, lors de la prochaine session du Haut-Commissariat aux droits de l’Homme des Nations unies, à Genève, début 2021.

Pourquoi ne pas entendre ces avertissements ? Quel aveuglement !

La première des sécurités, c’est la liberté. Filmer et diffuser des images de l’utilisation de la force lorsqu’elle n’est plus proportionnelle est un droit absolu. L’empêcher, porte gravement atteinte à la liberté d’informer, corollaire essentiel du droit à la liberté d’expression. Sans cela, de nombreux cas de violences policières et d’actes racistes n’auraient pu être révélés. Cette semaine l’a prouvé de manière choquante avec les violences exercées contre les migrants, Place de la République et contre le producteur de musique, Michel Zecler.

Par sa décision, Monsieur le Député Jean-François Mbaye contribue à nous rapprocher d’un régime autoritaire qui donne notamment à la police des moyens de surveillance et de répression sans encadrement ni garantie du respect des droits humains, autorise la vidéosurveillance par drone, permet aux policiers de garder leur arme, hors service, dans des établissements recevant du public …

Nous demandons à Monsieur le Député Jean-François Mbaye de revenir sur sa position dès maintenant et lors du vote définitif qui interviendra à l’issue de la navette parlementaire. Pour notre part, nous participerons dès aujourd’hui à la grande marche des libertés à Paris qui partira de Place de la République à 14 h. Nous appelons toutes les citoyennes et tous les citoyens à la rejoindre pour demander le retrait de la loi sécurité globale !

Créteil, le 28 novembre 2020

Source des images : https://lafranceinsoumise.fr/2020/11/24/securite-globale-interpellez-votre-depute-sur-son-vote/


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